À chacun son JEANS

À chacun son JEANS

Il s’appelle Leroy Richardson. Il est arrivé de ses Antilles natales, de Saint-Vincent, à dix ans avec un père venu étudier la mécanique et qui s’est épris d’attachement pour le froid (!) puis a décidé de s’installer à Montréal avec femme et enfant. Un enfant dont le sang bouille aux marmites irlandaises, écossaises, africaines, et caribéennes. Aujourd’hui le québécois que l’immigré de dix ans est devenu ne regarde la télévision qu’en français qu’il parle avec une maîtrise que pourraient lui envier bon nombre de québécois de...