« Nos » réfugiés syriens.

« Nos » réfugiés syriens.

Il y a quelques jours, à la sortie de la NOUVELLE pour le moins malaisante, j’avais partagé sur Facebook : Je ne voudrais pas mal réagir, manquer de compassion, mais… exiger un logement près de celui d’autres Syriens et situé près d’une mosquée… Me semble que… Tsé veux dire ? Les réactions furent nombreuses et j’ai continué à réfléchir sur le sujet. J’en conclus qu’il s’agit sans doute du syndrome de BOUDU. Boudu sauvé des eaux, un film de Jean Renoir de 1932 d’après une pièce de René Fauchois. Désespéré parce qu’il a perdu son...
Acteurs involontaires d’une mauvaise pièce.

Acteurs involontaires d’une mauvai...

Après la Messe de Minuit, un genre de Messe de Midi… Moins mondain et plus conscient. Introit. Cette mélopée russe qui n’arrive pas à trouver son rôle entre la douleur et l’apaisement. Oremus. Épitre. On a beau accueillir des Syriens, en faire tout un théâtre, des millions d’humains souffrent encore et toujours de notre indifférence et de nos privilèges. Tous doivent jouer des personnages qu’ils n’ont pas souhaités dans une pièce qu’ils n’ont pas écrite. Élévation. Voici la musique que je vous invite à écouter pendant que...
Moi, la batterie… pas fort là-dessus.

Moi, la batterie… pas fort là-dess...

C’est le rythme de vie, le battement de cœur dont la régularité rassure. Et oui. Nécessaire. Il n’y a pas de musique sans rythme. Avec ou sans batterie. Cette musique qui a d’abord été été tribale et percussive. La mélodie est apparue plus tard. Je le sais bien. Et le rythme rassemble, oui. Les tambours groupaient la tribu, lui donnaient une cohésion en scandant à l’unisson ses mouvements. Fondant les peurs et les joies au même creuset. Le tambour est répétitif et prévisible donc apaisant malgré le son tonitruant. Quand on sait ce qui vient on perd l’angoisse de...